Régulation par des auxiliaires (nichoirs), sans biocide : oiseaux, chauves-souris et insectes prédateurs consomment une partie des nuisibles en extérieur. Nous installons plusieurs types de dispositifs selon le contexte du site.
Nichoirs à mésanges (Parus major, Cyanistes caeruleus) : une mésange nourrit ses petits avec plusieurs centaines de chenilles par jour. Elles ciblent en particulier les chenilles processionnaires du chêne et du pin, les pyrales du buis, les pucerons et les petits lépidoptères. Un nichoir bien positionné (2-4 m de hauteur, orientation sud-est, éloigné des nids de prédateurs) peut accueillir une famille de 6-10 oisillons par couvée.
Nichoirs à chauves-souris (Pipistrellus pipistrellus, Eptesicus serotinus, Myotis) : plusieurs centaines de moustiques, moucherons et petits papillons consommés par nuit et par individu. Espèces protégées : pose encadrée selon orientation, hauteur, éloignement des lumières artificielles.
Hôtels à insectes : abris pour coccinelles, syrphes, chrysopes, hyménoptères parasitoïdes et autres auxiliaires, qui régulent pucerons, acariens et cochenilles. Positionnés en jardin, sur terrasse, à proximité des massifs.
Nichoirs à rapaces nocturnes (Tyto alba, chouette effraie) : une chouette effraie capture 1 500 à 3 000 micromammifères par an (campagnols, mulots, souris). Solution pertinente en milieu rural, agricole, ou sur grandes propriétés avec granges.
Nichoirs à hirondelles et martinets (Hirundo rustica, Delichon urbicum, Apus apus) : excellents régulateurs des insectes volants en saison. Pose adaptée aux façades hautes, avant-toits et cheminées désaffectées.
Ces dispositifs complètent nos interventions techniques : ils ne remplacent pas le traitement curatif d'une infestation installée. Ils s'intègrent aux contrats d'entretien des collectivités, copropriétés avec jardins, établissements scolaires, exploitations agricoles, campings et hôtels de plein air.